Métamorphoses

et territoires de la mémoire 

Picard des confins et grand voyageur, Antoine Duclercq inscrit son œuvre au croisement des mutations humaines, des géographies intérieures et des horizons du monde. Au cœur de son écriture, les relations humaines — interactions, mues, fragilités — deviennent substance, matière vive, territoire sensible.

Entre l’homme de l’entreprise, le voyageur et l’écrivain, une seule ligne de force : accompagner les passages, éclairer les métamorphoses, relier les trajectoires pour révéler ce qui, en chacun, cherche son chemin.

Bouclez vos bagages et apprêtez vous à embarquer avec l'auteur dans les malles-postes de ses " Atlas Intimes - Ecrits voyageurs", une collection créée pour vous introduire à des voyages littéraires et intérieurs envoûtants avec : 

Atlas Intime - Mékong mère de tous les fleuves  Janvier 2026 

Atlas Intimes - Ispahan - La moitié du monde  Juin 2026 

 Bosnie - de miel et de sang  prochainement 

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"Voyager, ce n’est pas seulement partir : c’est laisser germer l’idée au creux de soi, jusqu’à ce qu’elle prenne corps.Voyager, c’est choisir le détour : le cargo qui tangue, le train de nuit sous les étoiles, la lenteur du pas, le vélo qui éprouve les tendons, le bus qui longe les jours. C’est refuser l’immédiat, l’instantané, le ciel traversé trop vite. Le voyage s’inscrit dans le temps long.

Comme l’amour, il réclame patience et abandon."

Antoine Duclercq 

Rencontres littéraires Meert - Lille le 8 / 09/ 2026

Version intégrale 1h 53 mn 

Ce film présente Antoine Duclercq, auteur et président de l'ADAN ( Association Auteurs des Hauts-de-France). Il explore les géographies intimes à travers sa nouvelle collection « Atlas intimes », dont il a présenté les deux premiers volumes lors de la rentrée des Rencontres littéraires chez Meert à Lille, le 8 septembre 2026. Il y parle aussi de l'ADAN. 

Découvrez ses albums et son site officiel pour en savoir plus. Pour aller plus loin, feuilleter les albums couleurs et les commander, cliquez sur le lien ci‑contre : https://www.coollibri.com/bibliothequ... Site officiel Antoine Duclercq Auteur https://www.antoineduclercq-auteur.fr/

Version courte 37 mn 30 sec 

Atlas intimes - esprit voyageur

 

La nouvelle collection

 

1e couverture mekong mere de

Mékong - mère de tous les fleuves 

Dans Mékong – mère de tous les fleuves, Antoine Duclercq ravive les sensations de sa descente : aube moite, moteur qui hoquette, voix et regards croisés. Ces fragments composent la cartographie intime d’un homme façonné par ce qui demeure après le voyage. L’ouvrage ouvre Atlas Intime, collection où les archives photographiques deviennent géographie émotionnelle. Un cœur en quête de sens y explore le flot du temps et ce qu’il laisse en nous.

Publication - Janvier 2026 

Découvrir le livre

 

La note de lecture de Patrice Dufetel 

 " Pour Antoine Duclercq, le voyage est une seconde nature, la rencontre avec soi-même en tous les autres. L'écrivain voyageur inaugure ici ce qu'il nomme avec justesse ses atlas intimes, mêlant cette part du sensible aux paysages et aux populations qu'il croise. .../ La boucle de l'écriture relie le voyage à cette quête intérieure et chemine comme le fleuve, que Loti ou Duras ont célébré. Ce magnifique album mêle sagesse et réflexion et nous invite à entrer sans effraction dans la culture de la péninsule indochinoise, d'Angkor Vat à Hô Chi Minh Ville, auprès des Apsara ou dans les forêts de bambou, dans une errance communicative. Complet, sensible, et chargé de tendresse pour cette humanité différente de la nôtre. Une autre manière d'habiter le monde! Et un atlas qui nous transporte!... "  

Patrice Dufetel Auteur - Poète 

Découvrir Patrice Dufetel

La note de lecture de Muriel VERSTICHEL

"Mékong", ce nom a résonné pour la première fois en moi en lisant "L'amant" de Marguerite Duras, ce fleuve est l’un des paysages fondateurs du livre. J'en avais une vague vision que j'ai traduite par une création textile. Jusqu'à tomber dans le livre d'Antoine Duclercq. Tombée, oui ! Dans ce magnifique carnet de voyage au coeur d'un périple asiatique en suivant, goute à goutte, cette étrange route liquide, aux couleurs changeantes, aux légendes millénaires, aux noms multiples. Du Mékong au Me Kongkea jusqu'au Cửu Long, il prend sa source sur les hauteurs du plateau tibétain, traverse tour à tour la Chine, la Birmanie, le Laos, la Thaïlande, le Cambodge, et enfin le Viêt Nam où il se jete dans la Mer de Chine méridionale .

Non seulement, les photos sont parlantes et de haute qualité, mais l'écriture est juste, les mots sont une matière habitée par le souffle de ce grand voyageur, découvreur d'histoires comme "autant de fragments qui composent la cartographie d'un homme façonné par ce qui demeure après le voyage". Cet écrivain né pour les routes mythiques qui traversent notre terre, nous emmène vers des contrées rêvées, parcourues à la manière d'un Philippe Gougler, mais dans des trains d'écriture riche et sensuelle, pour les partager dans cette collection "Atlas intime" qu'il vient d'inaugurer pour notre plus grand plaisir de le suivre au fil de l'encre et de la plume.

Des citations choisies avec pertinence, Nietzsche, Verhaeren, Duras, Chatwin, Rimbaud, Vigny et bien d'autres méconnus, ponctuent les chapitres donnant corps à la poésie qui nourrit l'érudition de l'auteur, ébranlé à vingt-deux ans , confie-t-il, par l'horreur d'Auschwitz. A partir de ce profond bouleversement il réalise cette évidence, "chaque lieu de mémoire où je pose les pieds m'oblige à regarder en face les deux visages d'une l'humanité infirme.".

"Pèlerin et gardien", il nous offre ce passionnant itinéraire avec le désir d'amorcer dans l'âme du lecteur, une prise de conscience de la fragilité d'un monde de merveilles données dont l'amour seul peut penser et panser les plaies de l'humain tiraillé, de tout temps, entre le meilleur et le pire.

Je brode en ce moment quelques extraits de ce livre qui prendront place sur mon Mékong textile. Exposé du 7 au 13 octobre à Valenciennes.

Et il me tarde de découvrir Ispahan "la moiti du monde" dans cette nouvelle collection "Atlas intime, esprits voyageur".

Muriel VERSTICHEL Poétesse, Romancière et Textilience

Découvrir Muriel Verstichel

 

Expo visages femmes

Ispahan - La moitié du monde

 

Ispahan la moitie du monde

Né de quatre voyages aux quatre saisons d’Ispahan, cet atlas intime porte la trace des drames de début 2026. Au centre, les rencontres : chaque visage ouvre un passage et rappelle la vérité nue : « Je suis parce que tu me regardes. » Ispahan n’est pas décrite mais traversée : ville bleue, de pierre, de lumière et d’eau, elle impose un regard dépouillé. Photographies et phrases, en éclats brefs, cherchent l’immuable derrière ce que le temps emporte. Dans cette cité suspendue, l’ailleurs devient miroir d’une traversée intérieure où la rencontre révèle le réel.

Publication - Juin 2026 

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Ispahan - La moitié du monde - Note de lecture de Victor Daher

Néophyte pour donner un avis d'expérience sur l'atlas intime « Ispahan - la moitié du monde », il s'agit ici de livrer avec humilité, sincérité et simplicité plusieurs ressentis nés de deux lectures — espacées de deux mois, ce qui est un temps court — nécessaires pour mieux découvrir cet ouvrage. Celui-ci s'inscrit dans une collection à l'ossature combien riche, nourrie de récits d'un voyageur insatiable de découvertes, de rencontres avec d'autres cultures et de l'histoire de civilisations millénaires de par le monde.

Plus qu'un globe-trotter curieux et conteur de ses voyages, et dans la continuité de Charles de Foucauld et de Louis Massignon, l'auteur nous embarque dès la première page de cet atlas dans ses pas (comme le font ses présences silencieuses), non pour relater de simples voyages en Iran, mais pour partager un voyage intérieur. Il y décrit avec des mots justes, et parfois de la poésie, des références historiques ou d'auteurs, des couleurs — surtout le bleu d'Ispahan —, des bruits ou joutes de chants, des habitudes locales ou encore des regards riches de sens, des parfums, des saveurs et des odeurs.

Au total, c'est toute une traversée intérieure de l'Iran qui se dévoile, invitant à quitter le moi social pour découvrir un autre moi, confronté au réel du voyage.

L'ouvrage ouvre ainsi sur un nouvel espace qui convie à la rencontre et à la découverte d'autres horizons, un espace qui instruit à la fois l'auteur et son « lecteur-pèlerin », et qui rappelle que nous sommes quand nous sommes regardés, et que nous devenons lorsque nous regardons l'autre, les autres dans leurs réalités passées et présentes.

Au fil des pages, le lecteur parcourt avec curiosité et passion ce nouvel espace guidé vers la place royale Naghsh-e Jahan, la « Haute Porte » Ali Qapu, le pont Khaju (Khadjar) qui enjambe le fleuve Zayandeh Rud avec ses 33 arches, ou encore le bazar-e bozorg d'Ispahan, ce labyrinthe vivant où le visiteur a l'impression d'être l'invité attendu. S'y dévoilent des jardins et des palais qui révèlent cette harmonie parfaite entre le ciel, la terre, l'eau et les végétaux — les quatre éléments du zoroastrisme —, ainsi que les principaux lieux de culte monothéistes, monumentaux ou magnifiquement décorés, tels le Masjed-e Shah (la Mosquée de l'Imam), la « Nouvelle-Joulfa » avec sa cathédrale Vank, ou la Juybareh, berceau de la communauté juive.

Pour ce partage profond, mille et un mercis.

Victor Daher 

Les carnets voyageurs d’Antoine Duclercq, un autre regard sur le monde et les êtres

Il est des hommes pour qui voyager constitue une expérience de vie, un chemin à la rencontre des autres et de soi-même. Antoine Duclercq est de ceux-là. 

Logo grisNicole OSSTYN 

31 Août 2026 

Photo ad carnets

L’auteur, par ailleurs président de l’Adan, association des auteurs des Hauts-de-France, partage aujourd’hui ses périples dans des écrits voyageurs : « Mékong – mère de tous les fleuves » et « Ispahan – la moitié du monde ». 

De petit format, à la manière d’un carnet que l’on glisserait dans son sac, ces « atlas intimes » comme s’intitule cette collection, regorgent d’explorations et souvenirs. On y découvre ici, une anecdote historique, une citation, des poèmes relatifs au pays parcouru, là, de courts récits et réflexions dont les mots illustrent les magnifiques photos puisées dans les archives de l’auteur.

« Ces carnets, c’est pour moi une façon de rendre quelque chose de ce que m’ont appris les voyages, les rencontres. Une transmission », présente Antoine Duclercq qui prépare déjà un prochain opus sur la Bosnie, « un lieu de mémoire et un peu un lieu de culpabilité pour l’Europe », pose-t-il.

Article Voix du Nord 31 Août 2026

« Voyager c’est choisir le détour »

Ses premiers voyages ont été intérieurs, nourris par les livres : « Du grenier de la maison de mes parents, à Amiens, on apercevait la tour de la demeure de Jules Verne. Je lisais ses ouvrages à la lueur de la lampe de poche sous la couette », sourit-il. À 18 ans, alors étudiant, Antoine Duclercq fit son premier long séjour à l’étranger, au Canada. Il travaille comme ouvrier agricole, récoltant le tabac dans l’Ontario. En filigrane l’accompagne l’histoire de Maria Chapdelaine, premier voyage « dans les traces de » qui en appellera d’autres : celles de Pierre Schoendoerffer et son émouvant Crabe-Tambour, d’Ella Maillard en Asie centrale, de Brel aux Marquises, Saint-Exupéry en Argentine… Des itinéraires partagés avec son épouse Brigitte, notamment pour rendre visite aux filleuls qu’ils ont pris sous leur aile de par le monde. Des pérégrinations en train ou à bord de cargos de marchandises avec au cœur, le désir de vivre ces périples comme on le pratiquait à la fin du XIXe siècle : au long cours, animé par l’esprit d’aventure, l’humanisme, la découverte d’autres manières d’être et d’aller au bout de soi.

Les univers de l'auteur

Les metamorphoses de soi

L inattendue

Les territoires de ma memoire

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Les Métamorphoses de Soi - Charles de Foucauld au risque du miroir 

Antoine Duclercq revisite Charles de Foucauld avec une prose directe : un homme qui se défait et renaît, tour à tour officier, explorateur, ermite. Nourri d’archives, le récit dépouille la figure du saint pour révéler une quête intérieure tenace, en marche vers une vérité nue.

A découvrir

L'Inattendue (e) 

Frappé par un AVC, Konrad Vandenberghe sombre dans le coma et se réveille porteur d’un secret qui bouleverse son couple. Contraint de vivre séparé, il remonte le fil de sa vie, des Flandres à Bucarest, pour affronter son passé et rencontrer l’Inattendu(e). Roman du crépuscule, L’Inattendu(e) explore la mémoire, les blessures de l’âme et le prix d’une vérité retrouvée.

A découvrir

Les territoires de ma mémoire

Léa Baron, enfant cachée de la guerre, avance dans la brume de l’abandon pour retrouver le fil rompu de ses origines. Sa quête, traversée de silences et de blessures, éclaire la mémoire fragile de ceux que l’Histoire a effacés.

A découvrir

Et garde pour toi mes plus tendres baisers

Cent dix ans après, la correspondance de Georges et Suzanne révèle un amour traversé par la guerre, restitué dans sa vérité première. Ces lettres, d’une sincérité bouleversante, offrent un témoignage rare sur une époque et sur deux vies prises dans le tumulte de l’Histoire.

A découvrir

Et aussi la poésie

Tenir deux en un

Au plat de la terre

Un chateau dans les cieux

Tenir, deux en un

« Celui qui se connait lui-même connait son Seigneur » dit un Adage soufi.
L'occident moderne, réduit l'homme à un individu.
Injonction est faite à l'homo oeconomicus de choisir entre des impératifs rationnels et l'appel intime de sa personne à la liberté intérieure. Son malaise grandis en même temps que son errance.
La fuite n'est pas l'issue, mais bien plutôt la mise en chemin : pénétrer le labyrinthe en conscience, ou comme Ulysse, « partir en voyage vers l'ami qui est en soi ». La liberté intérieure est un chemin ouvert vers d'autres possibles.
Avec « Tenir, deux en un », Antoine Duclercq signe le premier carnet de route de ses pérégrinations intérieures : 40 textes à consonance poétique et spirituelle.

A découvrir
 

Au plat de la terre

Après « Tenir, deux en un », Antoine Duclercq se livre avec « Au plat de la terre » à la rédaction de son deuxième « carnet de route ». Ce « carnet de route » passe par les routes de Flandre et d'Artois
L'homme naît nu. Boiteux, il apprend à marcher.
Il voyage en platitude sur un chemin vers lui-même en espérant croiser « le grand prêtre du bonheur qui vient ». S'affranchir, se dresser, devenir jusqu'à la chute. Mais la chute est-elle certaine ?
Il faut d'abord « résister pour exister, pour qu'une certaine qualité du monde subsiste».
Et puis n'y a-t-il pas une foi pure, sans nom et sans voix, une foi hors de toute raison, de toute saison, pour « convertir la vie qui passe en espérance qui dure »
Au long de ces 40 nouveaux textes, l'auteur s'offre et partage des regards croisés sur l'autre et sur soi tissés au cocon comme ver à soie dans l'ombre et dans la lumière.

A découvrir

Un château dans les cieux

« Qui donc a découvert ce qui est dans les cieux ? » interroge le livre de la sagesse. Notre ciel s'ennuie à surplomber les molles plaines et l'eau stagnante.
Il gémit quand du tonnerre jaillit l'éclair qui le lacère.
Il est pourtant dedans le coeur un ciel qui oxygène notre ardeur et qui pâlit quand on l'oublie.
Après « Tenir deux en un » et « Au plat de la terre », les 40 textes de ce nouveau recueil nous proposent de sonder nos cieux pour y découvrir le château qui nous y attend.

A découvrir

Qui est Antoine Duclercq ?

 

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Antoine Duclercq, écrivain picard installé dans l’arrière‑pays boulonnais, est un voyageur des confins, amateur de grands fleuves, de cargos et de trains. Son œuvre s’ancre dans la mémoire, la fidélité et la quête de sens, portée par deux devises : « On ne voyage jamais si loin qu’en soi-même » et « Vivre, c’est être en projet ».

Auteur de trois recueils de poésie, il a consacré un essai biographique à Charles de Foucauld (Les Métamorphoses de Soi). Il a publié deux romans centrés sur la mémoire, l’identité et la reconstruction : L’Inattendu(e) et Les Territoires de ma mémoire. Son ouvrage le plus intime, Garde pour toi mes plus tendres baisers, restitue la correspondance de son grand‑père tombé en 1915, mêlant petite et grande histoire.

Voyageur de plus de quatre‑vingts pays, il a inauguré la collection Atlas Intime, où les archives photographiques deviennent une véritable géographie émotionnelle. Il en a publié les deux premiers volets, Mékong – Mère de tous les fleuves et Ispahan – La moitié du monde, qui explorent la trace sensible laissée par les rencontres et les paysages.

À la tête de l’ADAN – Auteurs des Hauts‑de‑France depuis quatre ans, Antoine Duclercq a poursuivi l’élan de ses prédécesseurs tout en approfondissant et élargissant le sillon de l’association. Il a fait adopter une charte des valeurs fondatrices, devenue la boussole de l’action collective et le socle de son développement.

Cette dynamique s’est traduite par plusieurs avancées structurantes : une forte coissance ( 320 adhérents ) le prix littéraire ADAN est désormais annuel, l’association est devenue l’éditeur des anthologies de ses lauréats, et elle a multiplié les partenariats, notamment avec les salons du livre. Elle a également développé de nouveaux supports de communication — lettre d’actualité, chaîne vidéo, outils de diffusion — et renforcé ses interventions lors des événements littéraires, de ses propres manifestations, ainsi qu’en établissements pénitentiaires, affirmant sa vocation inclusive et citoyenne.

Au cœur de cette dynamique, l’ADAN veille à rassembler ses adhérents, à favoriser leurs rencontres et à les confronter à de nouveaux angles de vue, dans une atmosphère de simplicité, de fraternité et d’ouverture.

Une journée annuelle consacrée à un grand auteur des Hauts‑de‑France inscrit la littérature dans une démarche mémorielle et culturelle durable. Enfin, Antoine Duclercq a institué à Ors en 2025 la " Marche des poètes, auteurs, artistes et citoyens pour la paix", inspirée par la figure du poète‑soldat britannique Wilfred Owen, donnant à l’action de l’ADAN une portée humaniste, fraternelle et vigilante.

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